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Chute de cheveux : comprendre les causes hormonales et inflammatoires

Perdre ses cheveux n’est jamais anodin. Qu’il s’agisse d’une chute progressive ou soudaine, ce phénomène suscite souvent inquiétude et incompréhension. 

Pourtant, dans bien des cas, la chute de cheveux ne se limite pas à un facteur génétique. Elle traduit plutôt un déséquilibre interne, souvent lié aux hormones et à l’inflammation, deux éléments étroitement liés à l’état général de l’organisme. 

Comprendre ces mécanismes permet d’aborder le problème différemment, avec une approche plus durable.

Le cycle capillaire : un processus sensible aux déséquilibres

Chaque cheveu suit un rythme précis, alternant phases de croissance, de repos et de chute. Tant que ce cycle reste harmonieux, la chevelure se renouvelle naturellement. 

Lorsque cet équilibre est perturbé, la phase de croissance se raccourcit et les cheveux tombent plus vite qu’ils ne repoussent.

Ce dérèglement est souvent la conséquence d’un stress prolongé, de variations hormonales ou d’un terrain inflammatoire mal contrôlé.

Hormones et chute de cheveux : un lien étroit

Les hormones influencent directement l’activité des follicules pileux. Chez l’homme comme chez la femme, certains déséquilibres hormonaux peuvent fragiliser le cheveu dès sa racine. 

Une sensibilité à la DHT entraîne progressivement un affinement du cheveu, jusqu’à ce qu’il devienne trop fragile pour se maintenir.

Chez la femme, les fluctuations hormonales liées à l’âge, au stress ou aux périodes de transition physiologique peuvent également provoquer une perte capillaire diffuse. 

Ces changements sont parfois discrets, mais leurs effets sur la chevelure sont bien réels.

Le stress, un déclencheur souvent sous-estimé

Le stress agit à plusieurs niveaux. En perturbant l’équilibre hormonal, il influence directement le cycle du cheveu. Une période de stress intense ou prolongée peut entraîner une chute différée, visible plusieurs semaines plus tard.

Par ailleurs, le stress favorise les tensions inflammatoires et limite l’apport des nutriments essentiels au cuir chevelu. Le follicule se retrouve alors dans un environnement moins favorable à la croissance.

Inflammation chronique et santé du cuir chevelu

Une inflammation persistante, même discrète, peut altérer la qualité du cuir chevelu. Elle perturbe la microcirculation, gêne l’oxygénation des follicules et affaiblit progressivement la fibre capillaire. 

Ce terrain inflammatoire s’installe souvent en lien avec l’alimentation, le stress oxydatif ou certains déséquilibres digestifs. Lorsqu’elle s’ajoute à des variations hormonales, l’inflammation accentue la chute de cheveux et ralentit la repousse.

Quand les carences fragilisent les cheveux

Les cheveux sont très sensibles aux manques nutritionnels. Fer, zinc, vitamines du groupe B, acides aminés et antioxydants sont indispensables à leur vitalité. En cas de carence, même légère, l’organisme privilégie les fonctions essentielles, laissant les cheveux en second plan.

Avec le temps, la chevelure perd en densité, en brillance et en résistance, sans que la cause soit toujours identifiée immédiatement.

Femme en peingoir blanc qui tient une brosse et de l'autre main tire des cheveux noirs de la brosse

Chute de cheveux et vieillissement prématuré : un lien souvent ignoré

Avec le temps, les mécanismes de régénération du corps ralentissent naturellement. Lorsque des déséquilibres hormonaux et inflammatoires s’installent durablement, ce processus s’accélère. Les follicules pileux, très sensibles aux variations internes, figurent parmi les premiers tissus à en subir les effets.

Le vieillissement prématuré du cuir chevelu se traduit par une diminution de la qualité de la fibre capillaire, une croissance plus lente et une capacité de renouvellement réduite. 

Ce phénomène ne dépend pas uniquement de l’âge chronologique, mais aussi de l’état général de l’organisme, notamment de sa capacité à gérer le stress, l’inflammation et les agressions oxydatives.

Prendre soin de ses cheveux revient donc aussi à préserver son équilibre global. En soutenant les mécanismes naturels de protection cellulaire, il est possible de ralentir ces effets et de maintenir plus longtemps une chevelure dense et résistante.

Agir sur les causes plutôt que sur les symptômes

Traiter la chute de cheveux uniquement par des solutions externes donne souvent des résultats limités. Une approche plus cohérente consiste à soutenir l’organisme dans son ensemble. 

Rééquilibrer les hormones, apaiser l’inflammation et assurer un apport nutritionnel adapté permet de créer un terrain plus favorable à la santé capillaire.

Certaines plantes et des solutions de micronutrition bien choisies peuvent accompagner ce travail de fond, à condition qu’elles s’inscrivent dans une démarche globale.

Une vision durable de la santé capillaire

La chute de cheveux est rarement un phénomène isolé. Elle reflète souvent un déséquilibre plus profond. En prenant en compte les causes hormonales et inflammatoires, il devient possible d’agir plus en amont et de préserver la vitalité du cuir chevelu sur le long terme.

Chez LifeSpan Plus, cette approche s’inscrit dans une logique de prévention et d’équilibre global, où la santé des cheveux est indissociable de celle de l’organisme.

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Alexia Bernard January 26, 2026
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